Vendredi 13 à Bisesero: La question de la participation française dans le génocide des Tutsis rwandais PDF

Le président Kagame et d’autres politiciens se réfèrent régulièrement au génocide comme la principale source des défis actuels du Rwanda et comme justification de nombreuses politiques gouvernementales actuelles.


ISBN: B00KDVQBC2.

Nom des pages: 101.

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Vendredi 13 à Bisesero. La question de la participation française dans le génocide des Tutsis rwandais (15 avril 22 juin 1994) Bisesero, vendredi 13 mai 1994. C’était le plus grand et le dernier massacre de masse du génocide perpétré contre les Tutsis du Rwanda. Très peu documenté, le ghetto de Varsovie rwandais est passé inaperçu, laissant dans l’oubli ses 40 000 morts et ses 1400 rescapés. Sur les traces du journaliste Serge Farnel, ayant mis à jour la participation active et déterminante d’une trentaine de soldats blancs francophones au cours de ce massacre, Bruno Boudiguet a poursuivi l’enquête, avec de nouveaux recoupements et éléments à charge, totalisant près de 80 témoins, 4 ans d’enquête, 100 heures de rushes, tout en faisant face à différents questionnements : pourquoi la présence des Blancs tirant à l’arme lourde n’est-elle documentée que quinze ans après les faits ? En quoi peut-on dire que ces Blancs étaient des Français ? Quel était le but de cette  »black op », cette opération noire ? Comment s’est-elle articulée avec l’opération Turquoise, qui arrive six semaines plus tard avec un objectif prétendument humanitaire ? L’enquête de terrain fait ensuite place à une investigation sur sources à propos de la période la plus décisive du génocide, située entre l’évacuation des Occidentaux et l’opération militaro-humanitaire, où aucun militaire français n’est censé se trouver sur place. Les informations sur cette présence secrète, évoquée de manière éparse depuis vingt ans par les enquêteurs, sont pour la première fois rassemblées dans un ouvrage. Préface de Gabriel Périès.

Les deux individus ont été arrêtés quelques heures après que le Tribunal international des crimes – 1 a émis un mandat d’arrêt contre trois suspects de crimes de guerre, y compris les deux qui ont été détenus. HRW a déclaré que deux des trois attaques ne semblaient pas cibler un objectif militaire ou étaient par ailleurs indistinctement illégales, et que la troisième attaque était illégalement disproportionnée, sinon indistinctement. Parmi les autres Hutus respectés du gouvernement figuraient le ministre des Droits de l’Homme, Alphonse Marie-Nkubito, et le ministre de l’Intérieur Seth Sendashonga du FPR. Lorsque le gouvernement a nommé de nouveaux préfets en octobre 1994, la majorité était hutue et seulement quatre des onze appartenaient au FPR. 14 Les dirigeants du FPR ont décrié les attaques de vengeance et prôné l’unité nationale.

Khan a été arrêté au Pakistan en 2003 et a avoué avoir livré de l’argent à Al-Qaïda utilisé pour un attentat à la bombe à Jakarta qui a fait 11 morts. Mais cela l’a amené à renoncer au génocide, ce qui signifie qu’il gagne désormais ses royalties de livres et ses frais de parole en refusant le meurtre ethnocidal de centaines de milliers de personnes. Un contexte qui pousse la Commission européenne à se réunir pour discuter de la situation en Pologne et du cadre de l’état de droit de l’UE. La Commission dit avoir identifié des auteurs potentiels des deux côtés qui pourraient porter la plus grande responsabilité et a appelé à ce qu’un tribunal soutenu par l’Afrique et soutenu par la communauté internationale poursuive les auteurs des crimes de guerre. 29 octobre 2015: La Cour pénale internationale (CPI) a reporté le début du procès de l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo à l’année prochaine pour donner aux juges le temps d’évaluer son état de santé.